Privilégier les souches lactiques bien documentées et bien tolérées. Éviter les monothérapies prolongées non justifiées.

Cycles irréguliers, troubles digestifs, fatigue chronique : ces signes, souvent banalisés en consultation, peuvent révéler un déséquilibre hormonal ou métabolique chez vos patientes. Le webinaire animé par Guillaume Landry, naturopathe expérimenté, explore les solutions nutriacétiques issues de la gamme New Roots, avec une approche spécifique de la santé des femmes.

Optimiser la santé féminine grâce aux solutions naturelles ciblées

À travers une présentation structurée, Guillaume Landry rappelle que les compléments alimentaires ne remplacent pas une prise en charge globale, mais offrent un appui de choix lorsqu’ils sont adaptés au terrain et au profil hormonal. L’objectif est d’agir à la fois sur le microbiote, l’inflammation et l’équilibre endocrinien.

Probiotiques multisouches : une clé pour l’axe intestin-immunité

Chez les femmes, un microbiote intestinal et vaginal équilibré est essentiel à de nombreux niveaux : digestion, immunité, santé gynécologique et même équilibre émotionnel. Les formules multisouches sélectionnées par New Roots permettent un soutien global, en particulier lors de périodes de vulnérabilité (cycle perturbé, stress, antibiothérapie).

Oméga-3 : soutien anti-inflammatoire polyvalent

Les oméga-3 d’origine marine sont reconnus pour leur rôle dans la modulation de l’inflammation et leur effet protecteur pendant la grossesse. Ils participent également à la régulation de l’humeur et peuvent accompagner certains troubles menstruels ou les douleurs chroniques pelviennes, comme dans l’endométriose.

À retenir :

  • Intégrer les oméga-3 dans les protocoles autour du cycle ou de la grossesse.
  • Choisir une qualité purifiée, riche en EPA/DHA.

Approches nutriacétiques pour les troubles hormonaux spécifiques

New Roots propose des formulations dédiées à la ménopause et au syndrome prémenstruel, incluant des plantes telles que le gattilier ou le trèfle rouge. Pour les patientes atteintes du SOPK, l’inositol est présenté comme un cofacteur métabolique précieux pour la régulation du cycle et de la sensibilité à l’insuline.

IndicationActif principalProtocole associéSyndrome prémenstruelGattilierPrise continue sur 3 cycles minimumMénopauseTrèfle rouge, magnésiumSynergie phyto-minérale selon terrainSOPKInositolFractionnement en 2 prises / jour

À retenir :

  • Associer chaque complément à un objectif clinique précis.
  • Vérifier les contre-indications hormonales et l’âge de la patiente.

5 réflexes à intégrer dès demain

  • Identifier les périodes de vulnérabilité hormonale chez chaque patiente.
  • Prescrire des probiotiques multisouches après antibiothérapie ou en période de stress chronique.
  • Proposer un apport en oméga-3 dès les premières plaintes inflammatoires gynécologiques.
  • Utiliser l’inositol dans le SOPK à profil insulinorésistant, en synergie avec un changement alimentaire.
  • Accéder à la gamme via Compliments Pro pour un suivi facilité et traçable.

Points essentiels pour votre pratique

La diversité des problématiques féminines impose une approche différenciée, personnalisée et ancrée dans la physiologie. Les solutions nutriacétiques de qualité, comme celles proposées par New Roots, offrent une base utile pour renforcer vos recommandations. Dans la continuité de la démarche Simplycure, ces solutions permettent de renforcer l’impact clinique au quotidien.

FAQ

Quel est le rôle des probiotiques chez la femme en périménopause ?

Ils soutiennent le transit, l’immunité, et peuvent aider à stabiliser certaines manifestations digestives ou inflammatoires liées aux variations hormonales.

L’inositol est-il recommandé en dehors du SOPK ?

Oui, il peut également soutenir la régulation du cycle chez les femmes en syndrome métabolique, sous réserve d’un bilan métabolique préalable.

Les plantes phytoestrogéniques sont-elles sans risque ?

Elles doivent être utilisées avec prudence chez les femmes ayant des antécédents hormonodépendants. Une anamnèse complète est indispensable.

Faut-il supplémenter en oméga-3 toute l’année ?

Pas nécessairement. Des cures de 3 mois renouvelées selon le contexte sont souvent suffisantes, sauf chez les patientes enceintes ou en pathologie inflammatoire chronique.

Quels avantages offre la plateforme Compliments Pro ?

Elle permet aux praticiens de recommander, suivre et gérer les commandes de compléments de façon professionnelle, avec un meilleur taux d’observance et une traçabilité produit optimale.

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