Description
<h2>OmégaAEP Max</h2><p><br></p><p>OmégaAEP Max est un nutraceutique ultraconcentré fournissant des acides gras marins à haute teneur en acide eicosapentaénoïque (<em>EPA</em>) : 1.000 mg complétés par 100 mg d'acide docosahexaénoïque (<em>DHA</em>). Ce ratio unique d’omégas 3 est extrait par distillation moléculaire (<span style="color: rgb(13, 13, 13);">méthode de séparation et de purification des substances) </span>de grade pharmaceutique à partir de diverses espèces de petits poissons sauvages de haute mer. Ces espèces (sardines et/ou anchois) ont été choisies parce qu'elles sont moins susceptibles que les espèces de gros poissons d'accumuler des métaux lourds et d'autres polluants. Cette technologie garantit une huile de grande pureté contenant une quantité largement négligeable voire nulle de graisses saturées, de métaux lourds, de PCB et d'autres contaminants.</p><p><br></p><h2>ACIDES GRAS OMÉGA-3</h2><p><br></p><p>Ils constituent un groupe spécial de graisses dont l'organisme a autant besoin pour fonctionner correctement que de vitamines ou de tout autre micronutriment alimentaire. Les acides gras oméga-3 ne peuvent être acquis que par le biais de l'alimentation, contrairement à de nombreux composés essentiels que le corps peut produire comme le cholestérol ou certaines vitamines B. L'importance de l'apport en acides gras oméga-3 pour une croissance normale et une bonne santé générale est reconnue depuis les années 1930 grâce à la popularité de produits tels que l'huile de foie de morue. Ce n'est qu'avec l'observation des Inuits du Groenland, dans les années 1970, que l'on a découvert les véritables avantages d'une supplémentation en oméga-3. Les Inuits vivent essentiellement d'un régime riche en graisses, composé de poissons et de mammifères d'eau froide riches en oméga-3. L'incidence significativement faible des crises cardiaques et de la polyarthrite rhumatoïde chez les Inuits a donné lieu à des recherches approfondies sur les bienfaits des acides gras oméga-3.</p><p><br></p><p>L'acide eicosapentaénoïque (AEP) et l'acide docosahexaénoïque (ADH), sont des précurseurs de la série 3 des prostaglandines, d’où leur nom d’acides gras oméga-3. Ces prostaglandines sont des substances semblables à des hormones qui, en contribuant à l’élargissement des vaisseaux sanguins, favorisent la circulation sanguine et abaissent la pression artérielle, réduisant ainsi le risque d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral.</p><p>Outre la prévention en santé cardiovasculaire, les oméga-3 ont également été associés au bon développement du fœtus et à l’amélioration des maladies neurodégénératives telles que la maladie d'Alzheimer.</p><p>L'AEP agit comme précurseur de la production de prostaglandines qui contrôlent la réponse inflammatoire à l'origine de maladies articulaires telles que l'arthrite. L’AEP permet donc l’amélioration de la santé des parois artérielles et contribue à la prévention de la coagulation artérielle susceptible de provoquer des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux.</p><p>L'AEP aide au maintien de l'équilibre entre les prostaglandines, les thromboxanes et les leucotriènes. Un déséquilibre entre ces médiateurs humoraux peut provoquer des réactions allergiques et des inflammations.</p><p><br></p><p><span style="color: rgb(13, 13, 13);">L’ADH joue un rôle plus structurel dans le développement et la composition du cerveau des jeunes enfants, tandis que les besoins en AEP deviennent plus prononcés pendant l'enfance, l'adolescence et au-delà. Plusieurs études ont montré qu'une supplémentation en AEP peut contribuer à améliorer le comportement, la capacité d'attention, les résultats scolaires et la conduite générale.</span></p>