Faire reconnaître et intégrer la prévention et la médecine intégrative dans un système de santé dominé par des intérêts économiques puissants. Les budgets consacrés à la prévention sont très faibles (2 % du ministère de la Santé), alors que les maladies de civilisation augmentent. Les lobbies pharmaceutiques et agroalimentaires rendent difficile l’avancée de solutions préventives alternatives.

