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Testostérone et DHEA chez l'homme : repérer et accompagner le déclin silencieux

Un homme de 45 ou 50 ans consulte : il est fatigué, sa libido baisse, le gras s'installe autour de la taille. On lui répond que c'est l'âge, ou le stress. Lors du webinaire Simplycure du 22 septembre 2026, organisé avec le laboratoire Nutri-Logics, le Dr Stéphane Résimont, médecin et hormonologue à Bruxelles, a détaillé ce que la DHEA et la testostérone font dans l'organisme masculin, les taux qu'il vise en pratique et les leviers nutritionnels à mobiliser avant toute prise en charge hormonale.
Dr Stéphane Résimont, webinaire Simplycure sur la testostérone et la DHEA chez l'homme
  • Selon le Dr Résimont, la baisse de la DHEA et de la testostérone peut commencer dès 35 ans. Fatigue, indécision, irritabilité, baisse de libido, graisse abdominale et fonte musculaire forment un tableau cohérent, trop souvent mis sur le compte de l'âge ou du stress.
  • La DHEA n'est pas une simple pro-hormone : elle agit sur le cerveau, l'immunité, les mitochondries, l'os et le métabolisme. Chez l'homme, elle ne fait quasiment pas monter la testostérone, qui vient essentiellement des testicules.
  • Il vise une DHEA au-dessus de 350 à 400 quel que soit l'âge, soit au-dessus de 11 en micromoles par litre, et une testostérone totale ajustée au poids sec du patient.
  • L'aromatisation, plus marquée quand la masse grasse augmente, transforme la testostérone en estradiol. Chez l'homme, il vise un estradiol entre 15 et 35 pg/mL : ni trop, ni trop peu.
  • La prise en charge suit un ordre : la nutrition d'abord, puis la correction des carences (zinc, magnésium, bore, vitamines A et D), et les hormones en dernier. La clinique guide, la biologie confirme.

Un déclin qui commence plus tôt qu'on ne le pense

Le tableau que décrit le Dr Stéphane Résimont est familier : un homme de 45 ou 50 ans, fatigué, qui a des bouffées de chaleur, des érections moins fiables, qui se lève la nuit pour uriner, et à qui l'on répond que c'est normal à son âge. Pour lui, ce patient présente souvent un déficit en DHEA et en testostérone, et les deux vont rarement l'un sans l'autre.

Ce déclin commence tôt. Le Dr Résimont parle de pré-andropause dès 35 ans environ, et il rappelle qu'un bilan masculin ne se limite pas à ces deux hormones : la progestérone, le cortisol, la T3 et parfois l'estradiol entrent aussi en ligne de compte. Il cite le cas d'un homme de 35 ans atteint d'ostéoporose, porteur d'une anomalie génétique de l'aromatase qui l'empêchait de produire des oestrogènes. Chez l'homme comme chez la femme, l'estradiol a un rôle à jouer, notamment pour l'os.

Reconnaître le tableau clinique

Les signes évocateurs d'un déficit androgénique sont nombreux et souvent dispersés : fatigue persistante, bouffées de chaleur, prise de poids, baisse de libido et troubles de l'érection, mictions fréquentes, troubles de la mémoire, sommeil de moins bonne qualité.

Le Dr Résimont insiste sur un volet qu'il appelle les maux du cerveau : des hommes qui deviennent indécis, changent d'avis, perdent leur audace et se laissent marcher sur les pieds, au travail comme dans le couple. Devant ce tableau, il invite à penser à un manque de testostérone plutôt que de conclure au stress ou à l'âge.

Pour la DHEA, il relève quelques signes typiques : du gras qui s'installe autour du ventre, des muscles qui se relâchent (le triceps en est un bon témoin), une baisse de libido, et chez la femme une pilosité axillaire et pubienne qui s'éclaircit.

La DHEA, bien plus qu'une pro-hormone

On a longtemps présenté la DHEA comme un simple précurseur. Le Dr Résimont décrit au contraire une hormone aux modes d'action multiples, génomiques et non génomiques, avec de nombreux récepteurs dans l'organisme. Dans la chaîne des stéroïdes, elle se situe entre la prégnénolone et la testostérone, elle-même précurseur des oestrogènes par aromatisation.

Ce que fait la DHEA

  • Équilibre avec le cortisol : une corticothérapie au long cours freine la production surrénalienne de DHEA. Selon lui, cette baisse est à surveiller et à compenser, sous peine de fonte musculaire, de perte osseuse, voire de diabète.
  • Mitochondries et vieillissement métabolique : la DHEA participe à la production d'énergie, d'où son ancien surnom d'hormone de jouvence.
  • Cerveau : plasticité neuronale, modulation du stress, effet sur l'humeur, particulièrement chez la femme.
  • Immunité : chez la personne âgée, une DHEA basse est associée à une moins bonne réponse vaccinale.
  • Os : pour le Dr Résimont, l'ostéoporose est multifactorielle. La DHEA, la testostérone, les oestrogènes, la progestérone, l'hormone de croissance, le zinc et le magnésium y participent, et le calcium seul ne répond pas au problème.

La DHEA ne remplace pas la testostérone chez l'homme

C'est un point sur lequel il revient plusieurs fois. Chez la femme, la DHEA fait monter la testostérone dans la majorité des cas. Chez l'homme, la conversion existe mais reste minime : « une goutte d'eau dans un océan », puisque la testostérone vient essentiellement des testicules. Donner une forte dose de DHEA à un homme en espérant remonter sa testostérone ne fonctionne pas.

Ce qui la freine, ce qui la soutient

Parmi les facteurs qui font baisser la DHEA, il cite les céréales, l'alcool, la caféine, les sodas, le lait et les corticoïdes au long cours. Côté alimentation, il recommande un apport protéique suffisant, de l'ordre de 1,2 à 1,5 g par kilo de poids corporel, soit environ 120 g par jour pour un homme de 80 kg, un seuil que peu de patients atteignent. Pour les praticiens qui ne prescrivent pas d'hormones, il mentionne le shilajit, un extrait organique de l'Himalaya auquel il attribue des effets androgéniques.

Les repères qu'il utilise

  • Taux visé : une DHEA au-dessus de 350 à 400, soit au-dessus de 11 en micromoles par litre, que le patient ait 20, 40, 60 ou 80 ans. Il s'appuie sur une synthèse du Dr Thierry Hertoghe qui associe les taux bas à un risque cardiovasculaire et métabolique plus élevé.
  • Délai d'action : une dizaine à une quinzaine de jours sur la libido, quelques mois sur la composition corporelle.
  • Bilan de contrôle : demander au patient de prendre sa DHEA le soir plutôt que le matin pendant les deux jours qui précèdent la prise de sang, pour une lecture plus juste du taux.
  • Doses citées en Q&A : souvent 35 à 50 mg chez l'homme, 10 à 25 mg chez la femme. Chez la femme, un excès se traduit par de l'acné, une peau grasse ou une chute de cheveux ; il bascule alors vers la 7-céto-DHEA, moins puissante, à dose plus élevée.

La testostérone, pilier du muscle, de l'os et du cerveau

Pour le Dr Résimont, la nutrition reste le socle, la correction des carences le deuxième étage, et les hormones la cerise sur le gâteau. Il refuse de prendre en charge sur le plan hormonal un patient qui n'a pas d'abord revu son alimentation. Une fois ce cadre posé, il détaille ce que la testostérone soutient :

  • Le muscle : sans testostérone ni DHEA suffisantes, les squats du matin ne suffisent pas à garder le volume des cuisses. Un déficit en vitamine B3 ou en Q10 peut aussi freiner le maintien de la masse musculaire.
  • L'os et le métabolisme : densité osseuse, masse grasse, résistance à l'insuline, syndrome métabolique.
  • La sexualité et la fertilité : libido et érection, sans automatisme. Une testostérone basse n'abolit pas toujours la libido, et devant une érection absente il faut toujours penser à une cause circulatoire.
  • Le cerveau et l'humeur : mémoire, irritabilité, humeur dépressive. Il observe chez beaucoup de patients une amélioration de l'humeur dans les quinze jours qui suivent l'optimisation des taux.

Des seuils à ajuster au poids

Le Dr Résimont raisonne en fonction de la corpulence. Un homme de 80 kg pour 1,80 m devrait selon lui se situer au-dessus de 8 000, un homme de 40 kg au-dessus de 4 000, dans les unités de son laboratoire de référence. Chez un patient en surpoids, il se base sur le poids sec que le patient devrait avoir, pas sur son poids réel. Sa fourchette de travail se situe entre 5 000 et 10 000.

Testostérone et risque cardiovasculaire

Il cite un consensus d'urologues, parmi lesquels Abraham Morgentaler et le Pr Claude Schulman, ancien chef du service d'urologie de l'hôpital Érasme : tant que les taux restent dans les valeurs physiologiques, hors dopage, la testostérone n'augmente pas le risque cardiovasculaire. Il présente aussi des données qui associent une testostérone basse à une atteinte coronaire plus sévère.

Aromatisation, DHT et estradiol : trouver le juste milieu

La testostérone ne reste pas sous une seule forme. Elle peut être convertie en estradiol par l'aromatase, une enzyme très présente dans le tissu adipeux, ou en dihydrotestostérone (DHT) par la 5-alpha-réductase.

L'estradiol

Plus la masse grasse est importante, plus la conversion en oestrogènes est marquée. Après la mise en place d'une supplémentation en testostérone, le Dr Résimont recontrôle l'estradiol quelques semaines plus tard. Trop d'estradiol favorise la gynécomastie, l'hypertrophie de la prostate et le risque cardiovasculaire ; trop peu expose à l'ostéoporose et à une baisse de libido. Il vise un estradiol entre 15 et 35 pg/mL chez l'homme.

La DHT

Une DHT trop élevée s'accompagne d'une alopécie androgénique, d'une pilosité marquée et d'un terrain prostatique moins favorable. À l'inverse, il rapporte une série récente de patients qui avaient une testostérone correcte pour leur poids, mais une DHT insuffisante et tous les symptômes d'un déficit. D'où son conseil : devant des symptômes persistants malgré une bonne testostérone, doser la DHT, qui s'évalue via l'un de ses métabolites. Il vise entre 15 et 18 pour ce marqueur.

Le zinc et la progestérone

Un zinc bas s'accompagne selon lui de moins de testostérone, de plus d'aromatisation et de plus de DHT : il faut donc remonter le zinc. La progestérone freine aussi ces deux conversions. Il vise idéalement une progestérone au-dessus de 1,2 chez l'homme, et cite son intérêt le soir quand l'estradiol est trop élevé et que le sommeil est perturbé.

Le déclin hormonal des plus jeunes

Le Dr Résimont constate un changement net dans sa pratique. Pendant longtemps, il n'a jamais donné de DHEA à un patient de moins de 40 ans ; il en prescrit aujourd'hui chaque semaine, y compris à des jeunes de 18 à 20 ans, et reçoit des adolescents qui manquent de testostérone. Il l'attribue à la pollution par les perturbateurs endocriniens, notamment ceux issus des plastiques, qui ont des effets anti-androgéniques et freinent la synthèse de testostérone. Les oestrogènes, qu'ils soient endogènes ou issus de cette pollution, inhibent par ailleurs la production de LH et de FSH, avec un retentissement sur la spermatogenèse.

La prostate, à la lumière des études qu'il cite

C'est l'une des craintes les plus fréquentes chez les patients comme chez les praticiens. Le Dr Résimont rappelle l'origine de l'idée selon laquelle la testostérone favoriserait le cancer de la prostate : les travaux de Charles Huggins en 1941, qui ont valu un prix Nobel à leur auteur, et qu'il juge aujourd'hui remis en question. Il s'appuie notamment sur l'intervention filmée du Pr Claude Schulman, diffusée pendant la conférence.

  • Une testostérone basse ne protège pas du cancer de la prostate, et les tumeurs seraient plus agressives quand la testostérone initiale est basse.
  • Dans les études qu'il présente, les hommes atteints d'un cancer de la prostate ont en moyenne une testostérone plus basse que les autres.
  • Un traitement substitutif bien conduit n'augmente pas le volume prostatique ni les troubles urinaires, sous réserve de surveiller l'aromatisation.
  • Le risque prostatique dépend aussi du terrain : résistance à l'insuline, obésité abdominale, inflammation chronique.

Pour l'hypertrophie bénigne, il vise des taux de DHT et d'oestrogènes normaux, une testostérone bien maintenue, et mentionne en phytothérapie le palmier nain et la racine d'ortie, dont les effets lui paraissent réels mais moins marqués que ceux des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase. Sur la question d'une supplémentation après la prise en charge d'un cancer de la prostate, abordée en Q&A, il décrit une pratique qui reste discutée et qui relève d'une décision médicale prise avec un patient pleinement informé.

Soutenir la production de testostérone

Avant toute hormone, le Dr Résimont mobilise plusieurs leviers :

  • L'alimentation : une alimentation riche en protéines, moins de sucre et moins d'alcool.
  • Le zinc, qui soutient la production de testostérone et limite sa conversion en oestrogènes et en DHT.
  • Les vitamines A et D, qu'il décrit comme deux stimulants de la testostérone. Le lien entre vitamine D basse et testostérone basse est selon lui largement publié ; il vise une vitamine D au-dessus de 80 ng/mL, associée à la vitamine K2.
  • Le magnésium et le bore. Le bore fait baisser la SHBG, la protéine qui transporte la testostérone, et libère ainsi de la testostérone active. Il invite à y penser dès que la SHBG est élevée.
  • Le terrain digestif : un SIBO ou une dysbiose peut entraîner une malabsorption du zinc, du magnésium, des vitamines du groupe B, de la vitamine D et du cholestérol, précurseur des stéroïdes.
  • Une activité physique modérée : le surentraînement fait au contraire chuter la testostérone, comme il l'observe chez certains athlètes de haut niveau.
  • La phytothérapie : il cite notamment le tribulus, le fenugrec, le palmier nain, le prunier d'Afrique, la racine d'ortie, le shilajit et le cordyceps, et préfère associer plusieurs plantes plutôt qu'en utiliser une seule.

À surveiller aussi : une prolactine élevée, qui fait baisser la testostérone, et les facteurs qui favorisent l'aromatisation, comme l'excès de masse grasse, l'alcool et le houblon. Il cite à l'inverse le brocoli pour son intérêt sur l'équilibre oestrogénique chez l'homme.

La méthode : clinique, biologie, essai, contrôle

Le Dr Résimont le répète : la clinique prédomine. Il faut d'abord parler longuement avec le patient de ses symptômes ; la prise de sang vient confirmer ce que l'anamnèse a fait suspecter, puis un essai thérapeutique permet de voir si les symptômes cèdent, avec un contrôle biologique pour mesurer l'effet.

Le bilan qu'il propose

  • Testostérone totale chez l'homme (libre chez la femme), DHEA, estradiol, progestérone et DHT.
  • Zinc, vitamine D, magnésium érythrocytaire, Q10 et T3.
  • Pour le cortisol, un profil sur la journée plutôt qu'un dosage isolé du matin.

Il n'utilise pas les urines de 24 heures, qui ne lui apportent rien en pratique, et considère qu'on demande parfois trop d'examens en oubliant l'essentiel.

Quand les hormones entrent en jeu

Lorsqu'une supplémentation en testostérone est décidée, les formes transdermiques ont sa préférence, les injections venant en second recours. Un contrôle biologique est systématique quelques semaines après l'instauration : testostérone, DHT et estradiol. Il rappelle aussi qu'une testostérone apportée de l'extérieur freine la LH par rétrocontrôle, ce qui peut réduire le volume testiculaire et perturber la fertilité ; chez un patient qui a un projet d'enfant, il faut penser à diminuer la dose, voire à l'arrêter quelques semaines.

La DHEA et la testostérone sont des hormones : leur prescription relève du médecin et leur statut réglementaire varie selon les pays.

Ce que le praticien retient

Le déclin de la DHEA et de la testostérone ne se résume pas à une question de libido. Il touche l'énergie, le muscle, l'os, le métabolisme, l'humeur et la cognition, et il commence souvent plus tôt qu'on ne le pense. Pour le Dr Résimont, le repérage passe par une écoute clinique attentive, un bilan ciblé lu avec des repères fonctionnels, et un ordre de prise en charge clair : alimentation, carences, puis hormones si nécessaire.

Revoir le webinaire

Le replay complet est disponible ci-dessous. La dernière partie est consacrée aux questions des praticiens : doses de DHEA chez l'homme et la femme, fertilité, prégnénolone, testostérone après un cancer de la prostate et DHEA à la ménopause.

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Questions fréquentes

Quels symptômes doivent faire penser à un déficit en testostérone ou en DHEA chez l'homme ?

Fatigue persistante, bouffées de chaleur, baisse de libido et troubles de l'érection, prise de graisse abdominale, fonte musculaire, troubles de la mémoire, irritabilité, indécision et perte d'audace. Selon le Dr Stéphane Résimont, ce tableau est souvent attribué à tort à l'âge ou au stress, et le déclin peut commencer dès 35 ans.

La DHEA fait-elle monter la testostérone chez l'homme ?

Très peu. Chez la femme, la DHEA fait monter la testostérone dans la majorité des cas. Chez l'homme, la testostérone vient essentiellement des testicules et la conversion de DHEA en testostérone reste minime. Une forte dose de DHEA ne suffit donc pas à corriger une testostérone basse chez l'homme.

Quels taux de DHEA et de testostérone le Dr Résimont vise-t-il ?

Pour la DHEA, au-dessus de 350 à 400, soit au-dessus de 11 en micromoles par litre, quel que soit l'âge. Pour la testostérone totale, un seuil ajusté au poids sec du patient : au-dessus de 8 000 pour un homme de 80 kg, au-dessus de 4 000 pour 40 kg, dans les unités de son laboratoire de référence.

Pourquoi surveiller l'estradiol chez l'homme ?

Parce que la testostérone se convertit en estradiol par aromatisation, surtout quand la masse grasse est importante. Trop d'estradiol favorise la gynécomastie, l'hypertrophie de la prostate et le risque cardiovasculaire ; trop peu expose à l'ostéoporose et à une baisse de libido. Le Dr Résimont vise un estradiol entre 15 et 35 pg/mL chez l'homme.

Quels nutriments soutiennent la production de testostérone ?

Le zinc, les vitamines A et D, le magnésium et le bore, qui fait baisser la SHBG et libère de la testostérone active. Un apport protéique suffisant et une activité physique modérée complètent ces leviers, et un SIBO ou une dysbiose peut freiner l'absorption de ces nutriments.

Faut-il se fier d'abord à la prise de sang ?

Non. Pour le Dr Résimont, la clinique prédomine : l'anamnèse oriente, la biologie confirme, puis un essai thérapeutique et un contrôle biologique permettent d'ajuster.

Nutriments cités dans ce webinaire

ZincMagnésiumVitamine D3Vitamine K2

Ce contenu est destiné aux professionnels de santé. Il reprend les propos tenus par le Dr Stéphane Résimont lors du webinaire Simplycure du 22 septembre 2026 et ne constitue ni un avis médical, ni une recommandation de prise en charge individuelle. Toute décision clinique relève du praticien.

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